« Tu es freelance ? Tu arrives à en vivre ou c’est juste une passion ? » Vous avez déjà entendu cette réflexion ? Quand on est indépendant, on fait face à beaucoup de remarques et d’incompréhensions de la part de son entourage. Si vous ne savez pas toujours quoi répondre, voici des arguments pour contrer 5 idées reçues sur le freelancing. 

 

  • Le freelance n’est pas sociable

 

Être indépendant, c’est ne plus avoir de collègues avec qui discuter à la machine à café. Il faut être prêt à travailler de manière autonome, sans le soutien d’un manager ou l’oreille attentive de son voisin de bureau. Mais cela ne veut pas dire que vous êtes un ermite qui ne sort plus de chez lui ! Au contraire, les opportunités de rencontres sont nombreuses. Entre les projets partagés, les réseaux d’entrepreneurs, les afterworks et les espaces de coworking, votre vie sociale est intense. 

 

  1. Le freelancing c’est précaire 

 

Dans l’inconscient collectif, quand on est un travailleur autonome c’est forcément que l’on mène une vie de bohème. C’est faux ! Certes, les rentrées d’argent varient d’un mois à l’autre, mais un freelance est tout sauf quelqu’un d’insouciant. Si vous êtes à votre compte, vous avez une stratégie claire et vous savez précisément comment développer votre entreprise. 

 

  1. Le freelance est automatiquement un auto-entrepreneur

Cet amalgame revient souvent. Être freelance ne veut pas dire être auto-entrepreneur mais travailleur indépendant. Ce dernier a le choix entre différents statuts : 

  • la micro-entreprise ; 
  • l’EIRL ;
  • l’EURL ; 
  • la SASU. 

Même si la plupart des travailleurs indépendants sont micro-entrepreneurs, d’autres optent pour la société (SASU ou EURL). C’est souvent plus avantageux, si vous avez des frais importants à déduire ou un chiffre d’affaires élevé. Pour savoir quel statut choisir, les équipes Numbr sont à votre écoute.

 

  1. Le freelance ne travaille pas vraiment

 

Les clichés du freelance qui est avachi sur son canapé ou les pieds dans le sable ont la vie dure. Alors oui, vous n’avez pas de patron, d’horaires à respecter et vous pouvez aménager votre planning comme vous le voulez. Mais cela ne signifie pas que vous vous la coulez douce ! Au contraire, vous êtes le seul maître à bord et vous devez assurer TOUTES les tâches. En plus de vos prestations, vous êtes community manager, commercial, comptable, gestionnaire, agent administratif, etc. À cela s’ajoute le stress de pérenniser son entreprise . Être à son compte est tout sauf reposant !

 

  1. Le freelancing c’est donné à tout le monde

 

Celle-là aussi vous avez dû l’entendre un paquet de fois ! Pourtant, ce n’est pas fait pour tout le monde. Cela dépend du caractère de chacun. Certains ne s’épanouiront pas dans ce mode de vie sans cadre hiérarchique, où les horaires changent et le chiffre d’affaires mensuel fluctue. Choisir d’être indépendant est personnel et demande une réflexion importante. 

 

Si vous vous apprêtez à vous lancer dans la jolie aventure du freelancing, évitez au maximum d’écouter les remarques négatives. Suivez votre instinct, il ne vous trompera jamais !